Author: Tristan

Paroles de la chanson « Qui suis-je »

Paroles de la chanson « Qui suis-je »

Guy Béart, de son installé nom Guy Béhart-Hasson (orthographié à l’provenance Béhar-Hassan), né le 16 juillet 1930 au Caire1 et glas le 16 septembre 2015 à Garches (Hauts-de-Seine), est un intention-claviste-façonnier français2, quand motivation, producteur et animateur-instigateur d’émissions télévisées. Il est le dieu de l’débutante Emmanuelle Béart.

Albums studio

  • 1957 : Guy Béart (1 ou Qu’on est bien)
  • 1958 : Volume 2 (ou L’Eau vive)
  • 1960 : Volume 3 (ou Printemps sans amour)
  • 1963 : Volume 4 (ou Fille d’aujourd’hui)
  • 1965 : Qui suis-je ? (ou Les grands principes)
  • 1966 : Vive la rose – Les très vieilles chansons de France
  • 1968 : La Vérité
  • 1968 : V’là l’joli vent – Les nouvelles très vieilles chansons de France
  • 1969 : La Fenêtre
  • 1971 : L’Espérance folle
  • 1972 : Поет Ги Беар (URSS)
  • 1973 : Couleurs du temps
  • 1975 : Il fait beau à Paris (compilation avec inédits)
  • 1976 : Chansons de notre temps et d’espérance
  • 1977 : Futur- Fiction- Fantastique (compilation avec inédits)
  • 1978 : Les Nouvelles Chansons
  • 1981 : Le beau miroir
  • 1982 : Porte-bonheur – Les chansons gaies des belles années
  • 1986 : Demain je recommence
  • 1995 : Il est temps
  • 2010 : Le Meilleur des choses

Paroles de la chanson « Qui suis-je? »

1  Je suis né dans un arbre

2  Et l’arbre, on l’a coupé.

3  Dans le soufre et l’asphalte

4  Il me faut respirer.

5  Mes racines vont sous le pavé

6  Chercher une terre mouillée.

7  Qui suis-je, qu’y puis-je

8  Dans ce monde en litige ?

9  Qui suis-je, qu’y puis-je

10  Dans ce monde en émoi ?

11  On m’a mis à l’école

12  Et là j’ai tout appris:

13  Des poussières qui volent

14  À l’étoile qui luit.

15  Une fois que j’ai tout digéré

16  On me dit: «Le monde a changé».

17  Qui change, qui range

18  Dans ce monde en mélange ?

19  Qui change, qui range

20  Dans ce monde en émoi ?

21  On m’a dit: «Faut te battre»,

22  On m’a dit «Vas-y !»

23  On me donne une grenade,

24  On me flanque un fusil.

25  Une fois qu’on s’est battu beaucoup,

26  On me dit: «Embrassez-vous !»

27  Qui crève, qui rêve

28  Dans ce monde sans trêve ?

29  Qui crève, qui rêve

30  Dans ce monde en émoi ?

31  J’ai pris la route droite,

32  La route défendue,

33  La route maladroite

34  Dans ce monde tordu.

35  En allant tout droit, tout droit, tout droit,

36  Je me suis retrouvé derrière moi !

37  Qui erre, qui espère

38  Dans ce monde mystère ?

39  Qui erre, qui espère

40  Dans ce monde en émoi ?

41  On m’a dit: «la famille,

42  Les gros sous, les autos».

43  On m’a dit «la faucille»,

44  On m’a dit «le marteau».

45  On m’a dit, on m’a dit, on m’a dit,

46  Et puis on s’est contredit.

47  Qui pense, qui danse

48  Dans cette effervescence ?

49  Qui pense, qui danse

50  Dans ce monde en émoi ?

51  Mes amours étaient bonnes

52  Avant que les docteurs

53  Me disent que deux hormones

54  Nous dirigent le cœur.

55  Maintenant, quand j’aime, je suis content

56  Que ça ne vient plus de mes sentiments.

57  Qui aime, qui saigne

58  Dans ce monde sans thème ?

59  Qui aime, qui saigne

60  Dans ce monde en émoi ?

61  Et pourtant je me jette,

62  Et j’aime et je me bats

63  Pour des mots, pour des êtres,

64  Pour cet homme qui va.

65  Tout au fond de moi, je crois, je crois,

66  Je ne sais plus au juste en quoi.

67  Qui suis-je, qu’y puis-je

68  Dans ce monde en litige ?

69  Qui suis-je, qu’y puis-je

70  Dans ce monde en émoi.

Je voudrais pas crever

Je voudrais pas crever

Le groupe a été créé en 1984 en banlieue parisienne, sous le nom de Red Ted. Il prend le nom de Têtes Raides en 1987, même si les tout premiers disques du groupe affichent les deux noms.

À l’origine, le groupe est plutôt électrique, influencé par la scène punk. L’arrivée d’Anne-Gaëlle Bisquay, violoncelliste de formation classique, sur le troisième album (Les oiseaux) marque un tournant dans l’univers musical du groupe.

Une voix grave accompagne une musique faussement simpliste avec des textes parfois brutaux et un humour noir omniprésent. Sur scène, ils combinent émotion, poésie, lumière, humour, intensité, une couleur musicale spéciale dans une ambiance chaleureuse de cabaret (entre le rock alternatif, la chanson réaliste et le bal musette). Dans le titre Des aveugles de 1985, le groupe reprend l’air de la célèbre comptine J’aime la galette.

Reconnu par la presse spécialisée, ce groupe sillonne la France et donne plus de 200 concerts par an dans des salles bien remplies.

Moment clef de chaque concert lorsque la scène n’est éclairée que par une lampe à incandescence qui se balance (chanson « Ginette »).
En 2007, à la fin de la tournée Fragile, Jean-Luc Millot quitte les Têtes Raides et reforme son ancien groupe, Les parasites. Il est remplacé à la batterie par Caroline Geryl pour l’album Banco (sorti fin 2007) et la tournée qui suit.

En janvier 2011 sort l’album L’an demain contenant le single Emma un duo avec Jeanne Moreau. Dans la foulée, l’EP Les Artistes est proposé sur le site Internet du groupe.

Sorti le 19 février 2014, l’album Les Terriens marque un tournant dans l’histoire du groupe. Les musiciens ne sont plus les mêmes : Grégoire Simon, Anne-Gaëlle Bisquay et Pierre Gauthé sont absents. La musique est également différente ; la mélodie est souvent appuyée par des guitares qui créent des atmosphères très différentes de l’excursion assumée vers la poésie pure et le parler-chanter de Corps de mots sorti en 2013.
Paroles de la chanson « Je voudrais pas crever »

chantée par Les TÊTES RAIDES

1  Je voudrais pas crever
2  Avant d’avoir connu
3  Les chiens noirs du Mexique
4  Qui dorment sans rêver
5  Les singes à cul nu
6  Dévoreurs de tropiques
7  Les araignées d’argent
8  Au nid truffé de bulles

9  Je voudrais pas crever
10  Sans savoir si la lune
11  Sous son faux air de thune
12  A un côté pointu
13  Si le soleil est froid
14  Si les quatre saisons
15  Ne sont vraiment que quatre

16  Sans avoir essayé
17  De porter une robe
18  Sur les grands boulevards
19  Sans avoir regardé
20  Dans un regard d’égout
21  Sans avoir mis mon zobe
22  Dans des coinstots bizarres

23  Je voudrais pas finir
24  Sans connaître la lèpre
25  Ou les sept maladies
26  Qu’on attrape là-bas
27  Le bon ni le mauvais
28  Ne me feraient de peine
29  Si si si je savais
30  Que j’en aurais l’étrenne

31  Et il y a z-aussi
32  Tout ce que je connais
33  Le fond vert de la mer
34  Où valsent les brins d’algue
35  Sur le sable ondulé
36  L’herbe grillée de juin
37  La terre qui craquelle
38  L’odeur des conifères
39  Et les baisers de celle
40  Que ceci, que cela
41  La belle que voilà
42  Mon Ourson, l’Ursula

43  Je voudrais pas crever
44  Avant d’avoir usé
45  Sa bouche avec ma bouche
46  Son corps avec mes mains
47  Le reste avec mes yeux
48  J’en dis pas plus, faut bien
49  Rester révérencieux

50  Je voudrais pas mourir
51  Sans qu’on ait inventé
52  Les roses éternelles
53  La journée de deux heures
54  La mer à la montagne
55  La montagne à la mer
56  La fin de la douleur
57  Les journaux en couleur

58  Tous les enfants contents
59  Et tant de trucs encore
60  Qui dorment dans les crânes
61  Des géniaux ingénieurs
62  Des jardiniers joviaux
63  Des soucieux socialistes
64  Des urbains urbanistes
65  Et des pensifs penseurs
66  Tant de choses à voir
67  A voir z-et à entendre
68  Tant de temps à attendre
69  A chercher dans le noir

70  Et moi je vois la fin
71  Qui grouille et qui s’amène
72  Avec sa gueule moche
73  Et qui m’ouvre ses bras
74  De grenouille bancroche

75  Je voudrais pas crever
76  Non monsieur non madame
77  Avant d’avoir tâté
78  Le goût qui me tourmente
79  Le goût qu’est le plus fort
80  Je voudrais pas crever
81  Avant d’avoir goûté
82  La saveur de la mort…