Aujourd’hui encore je reviens sur Le déserteur. Comme je l’ai écrit hier, Mouloudji à demandé à Boris Vian l’autorisation d’apporter quelques modifications au texte d’origine. La plus célèbre étant la conclusion : chez Mouloudji, le déserteur est prêt à sacrifier sa vie pour ses idées tandis que chez Boris Vian, le déserteur n’hésitera pas à préserver sa liberté, quitte à tirer sur les gendarmes.
En fait, il y a d’autres différences. Certaines semblent anodines : à la troisième ligne du [...] (Lire la suite)
