|
Je continue avec mon dada actuel, le folk psychédélique. De toutes façons, je n’ai pas peur de vous ennuyer, mon blog est encore un nouveau-né de 4 jours et je pense qu’on peut compter les lecteurs sur les doigts d’une seule main… Ce que je retiens de mes recherches sur le web, c’est qu’Emmanuelle Parrenin est une chanteuse active depuis les années soixante, qu’elle joue de la harpe ainsi que d’autres instruments redécouverts par les musiciens folk (vielle, dulcimer, épinette) et qu’elle s’intéresse aussi aux expérimentations électro-acoustiques. Elle a participé à Mélusine. Son huitième album, La Maison Rose de 1977, dont est extrait la chanson Thibault et l’arbre d’or révèle une chanteuse à la voix cristalline chantant sur un folk progressif élégant et raffiné. Il semblerait qu’elle continue à faire des tournées en Europe et à participer à des spectacles divers, des chorégraphies et des téléfilms… Enfin j’ajouterai que le livre japonais qui me sert de fil conducteur depuis quelques jours évoque Vashti Bunyan pour caractériser sa musique, mais ajoute que l’album La Maison Rose posséde un charme étrange qui lui est propre. Voilà, vous en savez autant que moi… |
|

Une information que vous n’avez semble-t-il pas pu glaner : Emmanuelle Parrenin sortira un album en 2011, Maison Cube (label Les Disques Bien), co-écrit avec Flóp.
Surveillez les Disques Bien (http://lesdisquesbien.com/), elle intervient régulièrement dans leurs Bienfaisances, Euphonies et autres délicieux moments musicaux…
Merci de l’info. J’ai visité le site des Disques Bien et la page facebook associée. Je me suis d’ailleurs inscrit comme « fan ».
Quelques consonnances du folk irlandais, voire de « Celtic Woman »